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  • : Le Pacte Rénovateur rassemble les militantes et militants qui pensent qu’il faut partir des acquis de la campagne présidentielle, de l’exceptionnelle mobilisation populaire suscitée par Ségolène Royal et du vent de rénovation qu’elle a fait souffler sur les propositions et sur la démarche politique des socialistes, pour mener à bien l’effort collectif de rénovation du PS. Ses débats sont ouverts à tous les socialistes qui veulent y participer.
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Agenda du Pacte rénovateur 11è

mardi 7 octobre - 18h30
AG Fédérale de présentation des motions
Lieu : Maison de la Mutualité, 24 rue t Victor, Paris 5è - Métro Maubert-Mutualité


samedi 18 octobre - 14 
Réunion de section - Préparation du Congrès de Reims
Débat thématique sur les motions
Lieu : AGECA, 177 rue de Charonne, 11è


jeudi 23 octobre 2008 - 20h
Réunion de section - Préparation du Congrès de Reims

3è débat sur les motions

Lieu : AGECA, 177 rue de Charonne, 11è

Nous contacter


Référents Pacte Rénovateur 11è


Christophe HARNOIS
crharnois@yahoo.fr 

  Alexandra TRINH
alextrinh@free.fr 

Congrès de Reims / Motion E



Téléchargez le texte de la motion :
http://www.fiersdetresocialistes.org/files/MotionFiersdetreSocialistes.pdf

Signez la motion ici :
http://formulaire.congresutileetserein.com/motion/


Les premiers signataires

Gérard Collomb, Vincent Peillon, Delphine Batho, Jean-Noël Guérini, Najat Vallaud-Belkacem, Aurélie Filipetti, Manuel Valls, Jean-Jack Queyranne, Louis Mermaz, Robert Navarro, Dâvid Assouline, Hélène Mandroux, Samia Ghali, Pascal Terrasse, Julien Dray, Yvette Roudy, Eric Andrieux, Alda Péreira-Lemaitre, Dominique Bertinotti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, François RebsâmenS, Ségolène Royal.

 

Samedi 13 septembre 2008

Nicolas Barotte - Le Figaro - 12/09/2008 |

.Vincent Peillon, à l'occasion de la réunion des secrétaires de section du Parti socialiste à la Mutualité, pour le lancement de la campagne des élections municipales de 2008.
Vincent Peillon, à l'occasion de la réunion des secrétaires de section du Parti socialiste à la Mutualité, pour le lancement de la campagne des élections municipales de 2008. Crédits photo : Le Figaro

INTERVIEW - Le député européen, proche de l'ancienne candidate à la présidentielle, s'exprime dans un entretien à paraître samedi dans le Figaro.

LE FIGARO. - Sur l'affaire Tapie ou le fichier Edvige, comment expliquez-vous que François Bayrou soit apparu comme un opposant plus audible que le PS ?
Vincent PEILLON. - Je ne crois pas que ce soit le cas. La course à l'échalote ne doit pas être au meilleur opposant. Surtout quand on n'a pas choisi durant la présidentielle de faire barrage à Nicolas Sarkozy. Cela fait un peu tacticien. Ce qui compte, c'est la capacité à proposer une alternative à la politique qui échoue de Nicolas Sarkozy.

Vous souhaitez des assises de la gauche. Pourraient-elles être ouvertes au MoDem ?
Je souhaite des assises de la gauche et des progressistes avec nos alliés traditionnels et les démocrates, s'ils veulent bien sortir de leurs positions mi-chèvre mi-chou. À eux de se déterminer. Mais ce dialogue doit se faire sur le fond, dans le respect et dans la clarté. C'est ainsi que nous devons avancer. Il faut cesser avec le tropisme sectaire qui gagne les partis d'opposition. Chacun ne peut pas être obnubilé par ses affaires in­ternes et l'entretien de son pré carré. Il faut veiller à donner une image plus ouverte sur les problèmes des Français pour avoir la capacité de créer ensemble une dynamique et d'y apporter des réponses. On a vu ce que nous ont coûté la concurrence à gauche en 2002, et les hésitations en 2007. On n'est pas obligé de reproduire les mêmes erreurs.

Sur quelles questions le débat du congrès doit-il porter ?
La question de fond est celle de l'ouverture d'un nouveau cycle politique : le passage de l'ancien - dans la doctrine, les comportements et l'organisation - au nouveau. C'est le vrai clivage du congrès : d'un côté, ceux qui veulent créer les conditions d'une nouvelle gauche française, et de l'autre, tous ceux qui veulent bricoler et raccommoder les vieilles façons de faire.

Les socialistes sont-ils encore capables de vivre ensemble ?
Bien entendu. C'est indispensable pour le pays. C'est la réponse que nous devons apporter au congrès. Tous ceux qui sont responsables doivent se mobiliser pour que ce congrès, qui n'a pas bien démarré, puisse mieux finir.

Pourtant, vous-même avez parlé de «malfaisants » au sein du PS...
Le PS, c'est 200 000 personnes. Il faut avoir plus de fermeté à l'égard des quelques individus qui ne facilitent pas notre vie en commun. Il faut remarquer leurs comportements et ne plus leur donner de responsabilités.

Bertrand Delanoë et François Hollande se rapprochent en vue du congrès. Ségolène Royal peut-elle encore l'emporter ?
Je ne sais rien de ce rapprochement. En revanche, les qualités intellectuelles, morales et poli­tiques de Ségolène Royal sont avérées. Ceux qui voudraient faire réussir le PS contre elle ou sans elle commettent une erreur d'analyse et une faute lourde. Il faut travailler au rassemblement le plus large, sans exclusive et sans préalable.

Doit-elle toujours être candidate au poste de premier secrétaire ?
C'est à elle de le décider. Quand on a été désignée dans le dernier scrutin démocratique au PS par 60 % des militants, qu'on a été la candidate de toute la gauche au second tour de la présidentielle, on est la plus légitime à prétendre à cette fonction.

Pierre Moscovici aurait-il les qualités pour diriger le PS ?
Sans doute, Pierre Moscovici a les qualités requises pour occuper cette fonction. Mais aussi d'autres fonctions… Je ne crois pas que le préalable d'une telle candidature doive aujourd'hui bloquer les rassemblements nécessaires pour doter le PS d'une majorité capable de conduire le travail qui nous mènera à la victoire en 2012

- Publié dans : Interviews
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Lundi 8 septembre 2008

Par Marie Quenet
Le Journal du Dimanche

Malgré sa défaite à la présidentielle puis sa chute dans les sondages, Ségolène Royal est confiante et déterminée. Elle souligne qu'elle reste la "plus sollicitée dans le monde entier pour représenter les socialistes", et s'émeut quand elle est accueillie par quelque 500 militants pour une séance de dédicaces. Pour la pérennité du PS, elle appelle à laisser les militants voter librement et au rassemblement.

- Publié dans : Presse
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Samedi 6 septembre 2008

Journal Le Monde - édition du samedi 6 septembre 2008

Faire gagner le Parti Socialiste

 

        
La rentrée politique est marquée par le constat brutal d'une crise sociale, économique et morale sans précédent, à laquelle s'ajoute une puissante instabilité des relations internationales. Les Françaises et les Français vivent avec inquiétude la dégradation de leur situation, et se désespèrent d'une amélioration prochaine de leurs conditions de vie.

L'enjeu du Congrès de Reims doit être mesuré à l'aune de la tâche historique qui nous attend. Si la gauche veut pouvoir prétendre à nouveau gouverner le pays et transformer la société, elle doit se mettre en ordre de bataille idéologique et politique. Cela suppose une analyse radicale et lucide des évolutions de la société, de nos propres manquements, et le courage d'opérer par rapport à notre doctrine, notre projet, mais aussi nos manières de nous organiser, de vivre ensemble et d'agir, des ruptures nécessaires. On voit bien à quel point le fait de reproduire les mêmes usages depuis des décennies, sans mesurer à quel point le monde a changé autour de nous, nous fragilise collectivement. Dans ce contexte, chacune de nos divisions ou de nos fautes de comportement est utilisée par nos adversaires pour discréditer la force de nos propositions et l'autorité de notre combat.

         Nous savons que la reconquête idéologique est la clé des victoires politiques de demain. Nous savons que le Parti socialiste, par ses élus, ses militants, toutes celles et tous ceux qui l'accompagnent, possèdent les ressources pour accomplir cette grande transformation et proposer un socialisme du XXI siècle puissant, juste, généreux.

         Cela suppose maintenant de faire précéder tous nos actes individuels d'une démarche de cohérence et d'ambition intellectuelle collective. Toutes celles et tous ceux qui mesurent leurs responsabilités et partagent le projet clair d'ouvrir un nouveau cycle politique de la gauche française doivent désormais se retrouver avec la volonté, qui a progressé, de trancher notre orientation politique et  de définir les nouveaux modes de notre vie commune dans la clarté. Toutes celles et tous ceux qui mesurent combien la fidélité à notre tradition et à notre idéal nous convoque aujourd'hui à écrire un avenir qui ne soit pas seulement un réarrangement de l'ancien mais l'invention audacieuse d'une nouvelle frontière doivent désormais se mettre ensemble à la tâche. Notre ambition c'est de faire gagner tout le Parti Socialiste à l'occasion du congrès de Reims.

         Car personne ne doit se tromper. Cette grande tâche supposera, pour vaincre les résistances, les archaïsmes, les paresses, les indisciplines, une majorité large, unie, soudée par le ciment des convictions et du respect. Rien ne pourra s'accomplir sans cette puissance collective. C'est donc à la constitution de celle-ci, sans exclusive, que nous appelons d'ici le 23 septembre.

Premiers Signataires :

Jean-Jacques Thomas (02), Patrick Allemand (06), Michel Neugnot (21), Michel Morin (22), Patrick Dubourg (28), Robert Navarro (34), Frederic Bourcier (35), Jean-Paul Chartron (42), Andre Chapaveire (43), Jean Guerard (47), Alain Bertrand (48), Serge Bardy (49), Guillaume Garot (53), Jean-Marc Todeschini (57), Frederic Leveille (61), Catherine Hoffarth (68), Hugues Manouvrier (73), Claire Donzel (74), Patrick Malivet (78), Françoise Billy (79), Vincent Peillon (80), Robert Alfonsi (83), Jean Burneleau (85), Jean-François Macaire (86), Anne-Marie Forcinal (90), Gilbert Annette (La Reunion), Pierre-Yves Le Borgn' (Français de l'Etranger), François Rebsamen (Maire de Dijon), Julien Dray (député), Philippe Doucet (Maire d'Argenteuil), Sébastien Pietrasanta (Maire d'Asnières sur Seine), Olivier Leonhardt (Maire de Sainte Genevieve des Bois), Lois Lamoine (Maire de Chateauneuf sur Loire), Elie Puigmal (Maire de Saint Esteve),

Liste non exhaustive :
Jean-Pierre Mignard (Délégué National), Laurent Grandguillaume (Délégué National), Pierre Chapdelaine (63),...

- Publié dans : Opinions
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Mardi 2 septembre 2008


L'expert Dominique Reynié tire les leçons de La Rochelle

"Il existe vraiment une dissociation entre le parti et son électorat", juge Dominique Reynié (en médaillon). Hollande, Aubry et Delanoë sont "en difficulté".
Que reste-t-il de La Rochelle ? L'université d'été du Parti socialiste, qui s'est déroulée le week-end dernier et marque, depuis quinze ans, la rentrée politique en France, a une fois de plus été le théâtre de dissensions entre les leaders du parti. À l'heure d'une rentrée qui s'annonce difficile pour beaucoup de Français en mal de pouvoir d'achat, le parti à la rose, absorbé dans des querelles intestines, n'a-t-il pas raté une occasion de travailler sur le fond pour répondre aux attentes des Français? L'analyse du politologue Dominique Reynié, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris.

La Provence : Quel bilan tirez-vous de la rentrée politique du PS ?

Dominique Reynié : Il existe vraiment une dissociation entre le parti et son électorat. Cela s'est vu d'une façon spectaculaire ce week-end à La Rochelle. Le déjeuner qui a eu lieu entre Martine Aubry, Laurent Fabius, d'autres anciens et des jeunes leaders qui ont des comportements d'anciens, ressemblait à une caricature: le parti est au restaurant tandis que les militants sont dans la salle à attendre...

L.P. : Les tractations et alliances existent dans tous les partis, n'est-ce pas finalement le prix du débat démocratique à payer ?

D.R. : La question des divergences et des querelles ne pose pas de problème. Dans tous les partis, en effet, il y a des ambitions internes et des leaders en concurrence. Mais lorsqu'il y a alliance contrenature, lorsque l'on abandonne des positions de principe fortes, comme le "non" de Fabius au traité constitutionnel européen, pour une union purement tactique, alors il y a une prise de risque.

L.P. : Ce déjeuner Aubry-Fabius restera, pour vous, une image forte ?

D.R. : Cet instantané restera gravé. Ce pacte entre courants de pensée si différents est inintelligible pour les militants, frustrant pour les sympathisants et archaïque aux yeux des Français.

L.P. : Ce parti arrivera-t-il à achever sa reconstruction idéologique ?


D.R. :
Il n'y avait aucune raison pour faire de La Rochelle un grand moment de la reconstruction. Ce parti est en difficulté et il n'a pas trouvé les moyens de sauver les apparences ! Il y a un laisser-aller très net depuis la fracture de 2005 sur l'Europe. À un moment où le désarroi grandit notamment au sein de l'électorat de gauche, le PS aurait dû être à la manoeuvre pour s'opposer à la politique gouvernementale. Il n'y avait pas pire moment pour afficher sa désunion même si certains espéraient, peut-être, que la médiatisation de Martine Aubry, la dame des 35 heures, une personnalité ancrée à gauche, pouvait tenir lieu de message vis-à-vis de l'opinion...

L.P. : Comment voyez-vous l'avenir du PS ?

D.R. : Le risque pris est considérable. Ce n'est pas ainsi que ce parti s'imposera au coeur de la vie politique et répondra aux attentes des déçus du sarkozysme. La patience de ses électeurs risque de s'épuiser. À ce moment-là, il ne s'agira plus de déception mais de rupture.

Par Marjory Chouraqui
- Publié dans : Interviews
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Mardi 2 septembre 2008

Les Grandes Gueules - RMC, le 01/09/2008

Au lendemain de l'université d'été du PS, Vincent Peillon, député de la Somme et fidèle soutien de Ségolène Royal dénonce sans retenue certains « barons » du parti.

Pendant tout le week-end, les tractations en vue du Congrès de novembre et de l'élection du 1er secrétaire du parti, se sont poursuivies à la Rochelle au sein d'un PS, toujours aussi divisé. Vincent Peillon, député de la Somme qui soutient Ségolène Royal dans sa candidature, invité des Grandes Gueules, a condamné les agissements de certains « éléphants » du parti.

A la question « le PS peut-il se réconcilier et l'emporter à la prochaine Présidentielle ? », il répond : « Je pense qu'on y arrivera, si on fait attention à sortir une dizaine d'individus qui sont éternellement malfaisants, qu'on connaît, qui ont été de toutes les combines, et qui sont d'ailleurs assis au secrétariat national depuis 25 ans. Je pense que ces quelques malfaisants doivent maintenant gentiment prendre leur retraite. Ça fait 25 ans qu'ils pourrissent la situation, ça fait 25 ans qu'ils font des combinaisons, 25 ans qu'ils trahissent leurs propres amis. Et je pense que l'on peut faire sans eux.

Après, il y a dans ce parti beaucoup de gens respectables ; donc on peut respecter une minorité : il y a une façon de vivre ensemble, même quand on ne pense pas la même chose sur tout. Mais il y a des gens qui pourrissent cette situation, qui ne respectent pas les règles collectives, qui font toujours des combines.

J'ai quitté François Hollande en 2002, parce qu'il n'a pas voulu, après pourtant ce choc du 21 avril, faire la refondation nécessaire. Il a refait des vieilles alliances - Fabius, Strauss-Kahn, etc. Ils l'ont tué, comme ils tuent tout le monde, comme ils se tuent eux-mêmes d'ailleurs. Mais ils s'obstinent. Et ils peuvent nous tuer collectivement. Donc je dis basta ! Que tous ceux qui veulent vraiment du neuf, que l'espoir trouve son chemin, s'associent dans ce Congrès et qu'on ouvre un nouveau cycle politique. »
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Mardi 2 septembre 2008

LE POINT - Publié le 01/09/2008 à 18:31 AFP

"Tambouilles", "manipulations", "individus malfaisants"... Le ton monte au PS au lendemain d'une université d'été très mouvementée et les manoeuvres se multiplient pour le Congrès de mi-novembre qui doit décider de la succession de François Hollande.

"Tambouilles", "manipulations", "individus malfaisants"... Le ton monte au PS au lendemain d'une université d'été très mouvementée et les manoeuvres se multiplient pour le Congrès de mi-novembre qui doit décider de la succession de François Hollande.

Les semaines jusqu'au 23 septembre, limite pour le dépôt des motions soumises au vote des militants, s'annoncent comme celles de tous les conciliabules.

Le rendez-vous de La Rochelle a été marqué par le retour au premier plan de Martine Aubry, qui pourrait prendre la tête d'une alliance entre ses propres partisans, les fabiusiens, des strauss-kahniens... voire d'autres forces. La maire de Lille -qui ne s'est pas déclarée au poste de premier secrétaire- affronterait alors les candidats déclarés: Ségolène Royal, Bertrand Delanoë, Pierre Moscovici.

Les tractations et rencontres autour de Mme Aubry ont irrité: ainsi, Vincent Peillon, qui soutient Mme Royal, s'en est pris à "une dizaine d'individus qui sont éternellement malfaisants" à la direction du PS, "qui ont été de toutes les combines", "assis au secrétariat national depuis 25 ans" et qui "font les constructions les plus compliquées dans les avant-congrès".

Pour l'eurodéputé, il faut "sortir" du parti ces responsables qu'il n'a pas nommés, tout en semblant viser notamment l'entourage de Laurent Fabius, accusé de "fomenter des combinaisons invraisemblables".

Furieux, Guillaume Bachelay, proche de Laurent Fabius, dénonce à l'AFP les "propos outranciers", qui "montrent surtout le désarroi de leurs auteurs". Vincent Peillon "devrait se souvenir qu'il est philosophe de formation, donc faire preuve de plus de sagesse et de modération", assure-t-il.

De son côté, Stéphane Le Foll, fidèle lieutenant de François Hollande, a fustigé l'attitude de certains responsables, qui "porte préjudice à l'image globale" du parti.

Pour lui, La Rochelle a toutefois le mérite d'"avoir clarifié les choses": "on sait maintenant que Martine Aubry est avec Laurent Fabius, c'est officiel". "A nous de construire un pôle central, cohérent", une "majorité stable, qui rassure les militants".

Se voyant lâché par certains de ses amis strauss-kahniens, Pierre Moscovici a déploré un étalage de "manoeuvres, de manipulations, de tambouille, de combines", dénonçant des comportements "inélégants, voire déloyaux".

Le député du Doubs compte, pour l'heure, le soutien des grands élus Gérard Collomb et Jean-Noël Guérini, et du député Arnaud Montebourg qui a affirmé sa volonté de "poursuivre pleinement" le travail à ses côtés.

Très déterminé, M. Moscovici multiple les rendez-vous: après avoir rencontré François Hollande à La Rochelle, il devait discuter lundi avec Bertrand Delanoë et rencontrer mardi Martine Aubry, "une femme qui représente beaucoup pour la gauche", selon son expression.

Mais pour Michèle Sabban, proche de M. Moscovici, "Martine Aubry s'est mise au coeur de la division, a cristallisé tous celles et ceux qui ne veulent pas rassembler".

Même l'ancien premier ministre Pierre Mauroy, soutien de la maire de Lille, a fustigé le rapprochement Aubry-Fabius. Selon lui, "il faut tout faire pour éviter l'affrontement de deux blocs au congrès de Reims, sinon nous allons tout droit vers la répétition du congrès de Rennes, ce qui serait catastrophique".

"Martine Aubry a toujours dit qu'elle mettrait un certain nombre de conditions. Si elle s'engage, elle s'engagera avec un socle fort", modère de son côté un cadre du parti.

 

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Mardi 2 septembre 2008

Le Figaro
F.-X. B. 01/09/2008

.François Hollande espère convaincre l'ex-candidate à l'Élysée de rejoindre le pôle central qu'il essaye de bâtir.

Pas vraiment absente, mais pas vraiment présente non plus. De Florence ,en Italie, où elle assiste au congrès de L'Unita, Ségolène Royal peut se féliciter de s'être tenue, une fois de plus, à l'écart de l'un de ces grands rendez-vous qu'affectionne le Parti socialiste. Le spectacle de division qu'ont offert les ténors du PS à La Rochelle a en tout cas mis en relief son avertissement proféré en ouverture de l'université d'été : «Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez».

S'appliquant la consigne à elle-même, Ségolène Royal a quitté La Rochelle vendredi, laissant tout de même sur place les principaux membres de son équipe. Tout le week-end, ils ont pu observer les manœuvres des uns et des autres. Et notamment les approches de François Hollande qui ne désespère pas de rallier l'ex-candidate à l'Élysée dans le pôle central qu'il essaye de bâtir. «Candidate au poste de premier secrétaire, Ségolène Royal ligue contre elle tous ceux qui ne veulent pas d'elle, constate-t-il. Mais elle peut encore décider de conserver l'acquis d'avoir été désignée candidate à la présidentielle plutôt que de se retrouver dans la minorité.»

C'est le pari de François Hollande : amener Ségolène Royal et Bertrand Delanoë à signer une sorte de paix des braves en retirant leur candidature. Après s'être rapprochés du maire de Paris avant l'université d'été, les «hollandais» ont ouvert les portes à Ségolène Royal. Lors d'une réunion dans un café sur les remparts de La Rochelle samedi soir, c'est Stéphane Le Foll qui a appelé les troupes à un rassemblement «sans exclusive». Un participant traduit : «Le périmètre de la majorité que veut construire Hollande n'est pas fermé à Delanoë. C'est un signe fort envers Royal que de demander à Le Foll de l'annoncer.» Le directeur de cabinet de Hollande est en effet l'un des plus antiroyalistes des «hollandais».

 

«Personne n'est majoritaire seul»

 

Dans l'équipe de Ségolène Royal, ces stratégies amusent Vincent Peillon. «Nous sommes beaucoup courtisés, mais c'est à sens unique, note le député européen. Ceux qui nous proposent de rallier tel ou tel pourraient aussi décider de venir chez nous.» De son côté, François Rebsamen fait remarquer que chacun des trois principaux candidats porte tout de même une conception du parti différente de celle de ses concurrents. Le maire de Dijon espère encore convaincre Royal de conclure un accord avec le premier secrétaire. «Personne n'est majoritaire seul», note-t-il. Il compte bientôt lancer un appel dans ce sens. Alors chez Royal, on s'est contenté d'observer les tractations du week-end, de loin, sans y prendre part. Dimanche, lors de la séance de clôture, alors que chacun guettait un signe, une ouverture, une main tendue dans les interventions des orateurs, la députée des Deux-Sèvres Delphine Batho, proche de Ségolène Royal, a cantonné son propos à un discours d'opposition. «Nous devons systématiquement montrer qu'une autre politique (que celle de Nicolas Sarkozy) est possible», a-t-elle lancé sans la moindre allusion au congrès à venir.

Tout pour essayer de placer Royal à la place qu'elle cherche à atteindre : au-dessus de la mêlée.

- Publié dans : Presse
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Mardi 2 septembre 2008
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Mardi 2 septembre 2008
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Mardi 2 septembre 2008

Par Asse42/Le Post   31-08-08

Pour mieux se rendre comptede ce que vaut une personnalité il est toujours intéressant d'aller au delà des débats publics et de regarder ce qu'elle dit au milieu de ses soutiens, quels messages elle veut faire passer. En voici en aperçu pris lors du rassemblement à l'oratoire à la Rochelle. Je vous engage, socialistes, à écouter ce qu'elle a à nous dire. Je crois que c'est cela le socialisme.

Ségolène Royal et les militants PS à La Rochelle
par sandrinegarnaud

Ségolène Royal n'est pas seule au sein du parti socialiste loin de là! Voici un aperçu de son équipe et de l'état d'esprit qui y régne, à la Rochelle.


Jean-Louis BIANCO à l'université PS de La ROCHELLE
par sandrinegarnaud


David Assouline à l'université d'été de La Rochelle
par sandrinegarnaud


Vincent Peillon à l'université d'été du PS
par sandrinegarnaud


Najat Vallaud Belkacem à l'université de La Rochelle
par segolene-royal
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Se souvenir des belles choses

 Concert de la Fraternité
Samedi 27 septembre 2008 - 18h au Zénith de Paris

 

Qu'est-ce que le Concert pour la Fraternité?

« Pourquoi le Zénith le 27 septembre ? Il s'agit d'abord d'un engagement que j'avais pris après la campagne présidentielle pour remercier les électeurs et les artistes de leur mobilisation exceptionnelle. C'est une façon d'exprimer ma reconnaissance et de faire vivre l’esprit joyeux et populaire que fut le 1er mai 2007 de Charléty. Les élections législatives et municipales qui ont suivi n’ont pas permis d’organiser cet évènement plus tôt.

Pourquoi le 27 Septembre ? J'entends déjà les critiques et les commentaires simplistes. Sachez, chers amis, qu'à l'origine, je souhaitais que ce rassemblement ait lieu le 21 juin, le soir de la Fête de la musique. Il était hélas impossible de le faire ce jour là. Nous avons donc retenu la première date disponible du Zénith.

Avec Désirs d’avenir, nous avons toujours pensé que la dureté de la politique n’est pas une fatalité et que les moments de rencontres joyeuses et musicales sont indispensables, là où se mêlent l’aspect festif et la réflexion politique ou sociale, la joie et le sérieux.  Dans une France où la plupart des catégories sociales prennent chaque jour un nouveau coup sur la tête, les militants, les sympathisants et les citoyens veulent partager des moments où ils se retrouvent ensemble. Unis. »

Ségolène Royal


La Fraternité à son Zénith - Clip vidéo
La Fraternité à son Zénith - avant 1ère

Medley Rue 89
Concert de la Fraternité - extraits

DIscours de Ségolène Royal

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Si la gauche veut des idées



 
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