Qui sommes-nous?

  • : Pacte Rénovateur Paris 11è
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  • : Rénovation Gauche PS Parti socialiste Ségolène Royal Politique
  • : Le Pacte Rénovateur rassemble les militantes et militants qui pensent qu’il faut partir des acquis de la campagne présidentielle, de l’exceptionnelle mobilisation populaire suscitée par Ségolène Royal et du vent de rénovation qu’elle a fait souffler sur les propositions et sur la démarche politique des socialistes, pour mener à bien l’effort collectif de rénovation du PS. Ses débats sont ouverts à tous les socialistes qui veulent y participer.
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Agenda du Pacte rénovateur 11è

mardi 7 octobre - 18h30
AG Fédérale de présentation des motions
Lieu : Maison de la Mutualité, 24 rue t Victor, Paris 5è - Métro Maubert-Mutualité


samedi 18 octobre - 14 
Réunion de section - Préparation du Congrès de Reims
Débat thématique sur les motions
Lieu : AGECA, 177 rue de Charonne, 11è


jeudi 23 octobre 2008 - 20h
Réunion de section - Préparation du Congrès de Reims

3è débat sur les motions

Lieu : AGECA, 177 rue de Charonne, 11è

Nous contacter


Référents Pacte Rénovateur 11è


Christophe HARNOIS
crharnois@yahoo.fr 

  Alexandra TRINH
alextrinh@free.fr 

Congrès de Reims / Motion E



Téléchargez le texte de la motion :
http://www.fiersdetresocialistes.org/files/MotionFiersdetreSocialistes.pdf

Signez la motion ici :
http://formulaire.congresutileetserein.com/motion/


Les premiers signataires

Gérard Collomb, Vincent Peillon, Delphine Batho, Jean-Noël Guérini, Najat Vallaud-Belkacem, Aurélie Filipetti, Manuel Valls, Jean-Jack Queyranne, Louis Mermaz, Robert Navarro, Dâvid Assouline, Hélène Mandroux, Samia Ghali, Pascal Terrasse, Julien Dray, Yvette Roudy, Eric Andrieux, Alda Péreira-Lemaitre, Dominique Bertinotti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, François RebsâmenS, Ségolène Royal.

 

Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 23:48

Ils lèvent les yeux au ciel, haussent les épaules et assurent qu'il ne s'agit que d'un " épiphénomène qui n'a rien de politique ". Pourtant, les adversaires de Ségolène Royal au sein du Parti socialiste n'ont pas fini de parler de ce fameux " show " du 27 septembre, au Zénith de Paris. De sa façon d'occuper la scène, en jeans et tunique indienne, de prendre la parole entre la prestation des rockers du groupe Trust et celle du chanteur Benjamin Biolay ou encore de conclure son intervention en faisant scander crescendo le mot " fraternité " à l'assistance...

Quelques jours auparavant, l'élite socialiste était réunie à la Mutualité, pour un conseil national consacré à la présentation des six motions en lice pour le congrès de Reims. Une succession de prises de parole, sans débat et dans une ambiance d'indifférence réciproque, prononcées depuis une longue tribune garnie de dirigeants plongés dans leur courrier ou absorbés par la lecture des messages reçus sur leur téléphone portable. Prévue pour durer cinq heures, la réunion n'en a duré que trois, au grand soulagement de chacun. Trois semaines plus tôt, le spectacle de l'université d'été de La Rochelle, avec ses complots ourdis à la terrasse des restaurants, n'était guère plus réjouissant.

Qu'on la juge déplacée voire inquiétante ou, au contraire, qu'on lui reconnaisse des vertus revigorantes, la " performance " de Mme Royal au Zénith aura eu pour effet d'accentuer le malaise des socialistes concernant la façon dont ils mettent en scène leur rapport à la politique. " Un sacré coup de vieux à tous ses autres collègues incapables de sortir d'une langue de bois insupportable ", s'est exclamé le sociologue Dominique Wolton dans un entretien à l'AFP. " Cette recherche de formes nouvelles répond à une analyse pertinente de la société : on n'intéresse plus les gens en faisant des réunions d'hommes en costume cravate parlant de sujets graves avec des références difficiles à saisir ", a souligné le politologue Dominique Reynié, interrogé dans La Croix.

Pour Marie d'Ouince, qui dirige une agence spécialisée dans la communication politique, " les socialistes se lamentent du spectacle qu'ils donnent, mais, jusqu'à présent, ils ont été incapables de remettre en cause ces schémas devenus mortifères, taxant de "peopolisation" la moindre innovation ". Autre paradoxe : dans leur gestion municipale, les grands élus PS s'efforcent de capter les attentes sociales émergentes - de nouvelles formes de convivialité et de spectacle, notamment - mais, en tant que responsables du parti, ils s'enferment le plus souvent dans un strict respect de la doxa du PS. " L'exemple de Bertrand Delanoë est intéressant, estime Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l'IFOP. Maire de Paris, il symbolise une gestion assez peu idéologique et assez festive, mais, en tant que candidat à la direction du PS, il offre une autre facette, observant scrupuleusement les rituels de préparation du congrès. "

" Nos grands rites que sont les batailles de congrès ou les effets de tribune ont leur noblesse et parfois même leur beauté, mais ils n'"impriment" plus ", admet François Hollande. " Dresser ce constat n'impose pas pour autant de tomber dans l'excès inverse, celui du spectacle ", ajoute cependant le premier secrétaire, convaincu que " ce qui compte, c'est le contenu ". " La forme est une expression du fond ", répond Mme Royal, qui dit n'en plus pouvoir " de ces dogmes et ces archaïsmes terriblement décalés au regard de l'époque ".

A l'avenir, la présidente de la région Poitou-Charentes, qui assure avoir " franchi une étape ", organisera ses grands meetings sur le modèle de celui du Zénith. Mme Royal insiste sur la nécessité d'adopter " une certaine simplicité dans l'expression, à l'image de Tony Blair ou de Barack Obama ", qu'elle est allée observer lors de l'un de ses déplacements aux Etats-Unis. " Ceux qui sont surpris par ma façon de faire devront s'habituer ", prévient-elle.

Jean-Michel Normand / Le Monde 03/10/08

Publié dans : Presse
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 Concert de la Fraternité
Samedi 27 septembre 2008 - 18h au Zénith de Paris

 

Qu'est-ce que le Concert pour la Fraternité?

« Pourquoi le Zénith le 27 septembre ? Il s'agit d'abord d'un engagement que j'avais pris après la campagne présidentielle pour remercier les électeurs et les artistes de leur mobilisation exceptionnelle. C'est une façon d'exprimer ma reconnaissance et de faire vivre l’esprit joyeux et populaire que fut le 1er mai 2007 de Charléty. Les élections législatives et municipales qui ont suivi n’ont pas permis d’organiser cet évènement plus tôt.

Pourquoi le 27 Septembre ? J'entends déjà les critiques et les commentaires simplistes. Sachez, chers amis, qu'à l'origine, je souhaitais que ce rassemblement ait lieu le 21 juin, le soir de la Fête de la musique. Il était hélas impossible de le faire ce jour là. Nous avons donc retenu la première date disponible du Zénith.

Avec Désirs d’avenir, nous avons toujours pensé que la dureté de la politique n’est pas une fatalité et que les moments de rencontres joyeuses et musicales sont indispensables, là où se mêlent l’aspect festif et la réflexion politique ou sociale, la joie et le sérieux.  Dans une France où la plupart des catégories sociales prennent chaque jour un nouveau coup sur la tête, les militants, les sympathisants et les citoyens veulent partager des moments où ils se retrouvent ensemble. Unis. »

Ségolène Royal


La Fraternité à son Zénith - Clip vidéo
La Fraternité à son Zénith - avant 1ère

Medley Rue 89
Concert de la Fraternité - extraits

DIscours de Ségolène Royal

A lire

Si la gauche veut des idées



 
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